Sale en libertad pero con cargos por estafa el presunto impostor Nicolàs Gòmez Iglesias

El presunto impostor Francisco Nicolás Gómez Iglesias ha quedado libre esta misma mañana tras pasar más de dos días en los calabozos de la Policía. La Fiscalía había solicitado prisión preventiva incomunicada y sin fianza, pero finalmente el juez ha accedido a dejarlo en libertad a la espera de que avance la instrucción del caso. Este joven de 20 años estudiante de Derecho en el Centro Universitario de Estudios Financieros (CUNEF) de Madrid está acusado de los delitos de estafa, usurpación de función pública y falsedad. Según la Policía, cobró 25.000 euros por la venta de un falso informe del CNI.

La declaración ante la Policía duró más de siete horas. Fuentes cercanas a Francisco Nicolás aseguran que el chico está absolutamente sorprendido por todo lo que ha ocurrido. “Me la han liado, me la han liado” y “me han hecho una encerrona”. Esa es la cantinela que repite desde que los agentes le pusieron las esposas el pasado martes poniendo fin a una supuesta carrera delictiva que le llevó a presentarse indistintamente ante la élite política y económica de España como miembro de la Vicepresidencia del Gobierno, de la Oficina Económica de La Moncloa y de los gabinetes de varios ministerios.
Según fuentes próximas al acusado, su familia se encuentra conmocionada por la noticia. “Francisco Nicolás está abrumado. Él asegura que no cobraba absolutamente nada. Los 25.000 euros que le encontraron los recibió voluntariamente de una persona que además ya ha reconocido que fue así. No entendemos el ensañamiento que está habiendo con él. Han registrado incluso su casa”.

Pinche para leer el auto de la juezPinche para leer el auto de la juezPor ahora, la titular del Juzgado de Instrucción número 24 de Madrid, donde ha recaído el caso, ha escuchado al menos su versión y ha decidido dejarlo en libertad. “Cuando esta mañana ha escuchado que pedían su ingreso en prisión, se ha derrumbado. Pero por suerte parece que la jueza no ha hecho caso al fiscal”, señala la misma fuente. Aunque el pequeño Nicolás ya está en su casa, la jueza muestra su escepticismo en el propio auto. “Vaya por delante que esa instructora no acierta a comprender cómo un joven de 20 años, con su mera palabrería, aparentemente con su propia identidad, puede acceder a las conferencias, lugares y actos a los que accedió sin alterar desde el inicio de su conducta a nadie, por muy de las Juventudes del Partido Popular que manifieste haber sido”, relata.

En el auto, la magistrada da por acreditado que estafó 25.000 euros a un particular, Javier Martínez de la Hidalga, “haciéndose [pasar] para esta ocasión como asesor de la Vicepresidenta del Gobierno”. A cambio del pago, Francisco Nicolás iba a intentar presuntamente que “el Gobierno mediase en la venta de un inmueble de propiedad del Sr. Martínez de la Hidalga en Toledo entregándole el imputado un dossier bajo el título de “Palacio de La Moncloa. Protocolo de actuación de Javier Martínez de la Hidalga. Gobierno de España”.

El documento iba con “la firma del secretario de Estado, así como por el subsecretario de Estado de Presidencia de Gobierno”, es decir, Jaime Pérez Renovales. Las firmas, por supuesto, eran falsas. Las había escaneado. “Con posterioridad a la entrega de los 25.000 euros a requerimiento de Martínez de la Hidalga el imputado procedió a la devolución de 10.000 euros”. El forense que le ha visto asegura que sufre “una florida ideación delirante de tipo megalomaniáco”.
Fuente el confidencial

 

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ARGELIA : Reda Hamiani anuncia su intención de dimitir de la presidencia del FCE

 

 Les raisons de sa démission, Haddad, la situation de l’Algérie : Réda Hamiani nous dit tout
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Actualité, Entretiens – le 13 novembre 2014 à 16 h 46 min – Hamid Guemache.

Pourquoi avez-vous démissionné de la présidence du FCE ?

J’ai été reconduit l’année passée pour un nouveau mandat de deux ans. Mais après sept ans à la tête du FCE, j’ai estimé qu’écourter mon mandat serait bénéfique pour moi et pour l’Association. Je n’ai pas démissionné en claquant la porte du Forum. J’ai réuni les vice-présidents pour leur faire part de ma volonté de quitter la fonction de président et nous avons convenu que je m’occuperai de l’international. Les vice-présidents ont accepté ma demande vu mon âge, mon état de santé, mon travail. Nous avons avancé les élections, qui étaient prévues en décembre, au 27 novembre. Il y a aura donc l’Assemblée générale qui décidera certainement de porter Ali Haddad à la présidence du FCE, parce qu’il est l’unique candidat.

Votre démission est-elle liée à la polémique sur le soutien du FCE au quatrième mandat de Bouteflika ?

Non, pas du tout. La presse s’est emparée de l’affaire et nous ne comprenons pas le déphasage entre la réalité des choses et ce que les journaux écrivent sur le FCE. Le Forum se porte bien et il n’est pas au bord de l’explosion. La presse a avancé le chiffre de 35, 40, 90 démissions alors qu’il y a eu en tout trois départs. Il s’agit de Issad Rebrab, Slim Otmani et Farid Nezzar. Les journaux ont aussi fait état de différends entre Ali Haddad, Omar Ramdane et moi alors que c’est faux.

Donc, le FCE n’est pas en crise ?

Non. Le Forum n’est pas en crise, et il n’est pas au bord de l’explosion. Le FCE existe depuis 14 ans. Il commence à avoir des traditions et à prendre de l’épaisseur. Il est composé de chefs d’entreprises déjà établis et plutôt sages. Il n’y a ni climat de suspicion, ni dissension, ni crise interne. En quatorze ans d’existence, le FCE a fonctionné dans la transparence, d’une façon consensuelle. Les seules questions un peu délicates se posent lors d’élections à caractère politique compte tenu du fait que le Forum représente toutes les tendances existantes dans notre pays. Mais il y a des organes pour prendre les décisions.

Quel bilan faites-vous de votre présidence ?

Ce n’est pas à moi de faire mon bilan. Je me suis investi complétement. J’ai veillé à ce que le FCE se renforce et c’est le cas puisque le nombre d’adhérents est passé de 100 à 300 membres. Nous avons pu construire des relations privilégiées avec les patronats français, japonais, italien, espagnol. Le FCE est devenu un partenaire crédible des pouvoirs publics. Nous avons toujours eu comme objectif de défendre l’entreprise.

Avez-vous réussi à faire avancer certains dossiers ?

Nous avons été écoutés sur certains dossiers et sur d’autres non. Par exemple, en matière d’investissement, nous avons toujours demandé une réorganisation de l’Andi pour qu’elle soit du côté de l’investisseur pour l’encourager et promouvoir l’investissement. Au lieu qu’elle se contente d’un rôle administratif d’octroi d’avantages, l’Andi devrait être aux côtés de l’investisseur pour l’aider à régler des problèmes avec les banques pour les financements, Sonelgaz pour les raccordements au gaz et à l’électricité, etc. Les pouvoirs publics ont pris en compte notre demande dans la réforme de l’Andi qui est en cours.

Dans la loi de finances 2015, le gouvernement a fixé un taux unique de l’IBS pour les importateurs et les producteurs alors que vous avez toujours revendiqué des avantages aux producteurs. Qu’en pensez-vous ?

Nous avons toujours plaidé pour un traitement de faveur pour les industriels qui mettent leurs capitaux dans la production. On a été surpris de la disposition de la LF 2015 relative au nouveau taux unique de l’IBS pour les entreprises de production et les sociétés de service. Cette mesure diminue les incitations pour l’investissement productif au moment où les importations augmentent au détriment d’une production, qui s’atrophie. Tout le monde est d’accord, y compris les autorités, pour réunir les conditions pour rendre plus attractif l’investissement productif au détriment de l’imporation. Cette mesure ne va pas dans cette direction et nous le regrettons.

Cette mesure ne signifie-t-elle pas que le FCE n’arrive pas à peser dans les décisions économiques du gouvernement ?

On ne peut pas le dire. Il y a une ouverture de la part de nos autorités. Au FCE, nous avons toujours réclamé un bonus pour la production. Mais quand on examine la réalité économique, les services représentent aujourd’hui 23% du PIB contre 4% seulement pour l’industrie. Le législateur, qui s’occupe de fiscalité et donc de recettes pour le Trésor, cherche à encourager l’élément dynamique de l’économie. Mais nous ne partageons pas cette démarche.

Vous avez réclamé en vain le réaménagement de la règle 49/51 relative à l’investissement étranger. Est-ce que c’est un échec pour vous ?

Dès la promulgation de cette règle dans la LFC 2009, le Forum a pris position contre sa généralisation à tous les secteurs. Cette règle aurait pu avoir un sens si elle était appliquée seulement à des secteurs stratégiques. Il est inconcevable de l’appliquer à des industriels étrangers, sans tenir compte des projets. On ne peut pas traiter de la même façon un vendeur de voitures avec un partenaire qui vient nous ramener l’expertise, le savoir-faire, la technologie. En plus, dans le commerce où il fallait limiter la présence des étrangers. Dans l’industrie où chacun des pays de la région essaient d’améliorer son attractivité, nous avons sorti la règle 49/51. La présidente du FMI, Christine Lagarde, a confirmé en 2013 à Alger que l’Algérie était le seul pays au monde qui applique cette règle à tous les secteurs, sans distinction. Dans les discours officiels, on garde le principe de 49/51, mais elle sera aménagée. D’ailleurs, elle sort du code de l’investissement.

Mais l’extraire du code de l’investissement ne veut rien dire si elle reste dans la loi…

C’est un autre débat, on verra la formulation. Mais les esprits ont évolué. On considère que cette pièce maîtresse de l’attractivité de notre pays mériterait d’être allégée pour tenir compte de la réalité économique de l’investissement dans le monde et de la demande des PME/PMI. Les grands groupes s’accommodent facilement avec une règle pareille, mais ce n’est pas le cas des PME qui ne veulent pas être dans une position minoritaire. Depuis le départ, le FCE n’a pas cessé de réclamer, non pas sa suppression, mais son adaptation à la réalité économique.

Comment le FCE peut-il peser réellement dans les décisions ?

On n’a pas cessé de réclamer d’être consulter sur les décisions économiques prises par le gouvernement. Nous estimons qu’en étant acteur principal de la création de richesses, il serait opportun que le FCE soit consulté pour les lois de finances, le code de l’investissement, le code de commerce, etc. Cela reste notre objectif. Avec Ali Haddad à la tête du FCE, l’objectif principal est de participer activement à la prise de décision économique.

Soutenez-vous la candidature de Haddad ?

Tout le monde soutient Ali Haddad.

Y compris vous ?

Oui, je soutiens Ali Haddad. Je lui ai confirmé mon soutien. Je le connais depuis les années 2000. Il a beaucoup de qualités. Il est jeune, dynamique. Il est à la tête d’une grosse boite (ETRHB) qui a réussi en quelques années à devenir leader dans sa branche. C’est une façon de passer le flambeau aux jeunes.

Haddad est réputé proche du premier ministre Sellal et du frère du président Saïd Bouteflika. Pensez-vous que cette proximité sera bénéfique au FCE ?

C’est un aspect que nous allons regarder. Comment peut-il le mettre au service du FCE ? La candidature de Haddad est une aubaine et une chance pour le FCE. Avoir un chef d’entreprise comme lui qui peut donner de son temps, de son énergie et de ses relations pour que la voix du Forum soit audible et entendue par les autorités.

Le gouvernement a décidé d’autoriser les entreprises algériennes d’investir à l’étranger. Qu’est-ce que vous en pensez ?

Il était temps. Nous avons intégré cette revendication auprès de nos autorités pour donner un atout supplémentaire à nos champions nationaux. Nous avons 700 000 entreprises dont 95% de TPE (Toute petite entreprise de moins de 9 salariés). On devait avoir 1,5 million d’entreprises, selon la norme internationale. On a 35 entreprises pour 10 000 habitants au lieu de 70. On est en retard dans la création d’entreprise. Sur les 700 000 entreprises, il y en a 200 qui commencent à compter.

Nous avons 500 entreprises exportatrices, mais seules 50 sociétés exportent d’une façon régulière, comme le groupe Benamor, Cevital, SIM. Ces entreprises ont besoin d’avoir des succursales à l’étranger pour pouvoir exporter. C’est carrément leur couper des ailes que de ne pas leur permettre de s’implanter à l’étranger notamment en Afrique. On était l’un des rares pays à ne pas le permettre. L’investissement à l’étranger donnera un plus à notre économie.

Les patrons sont-ils inquiets de la baisse des prix du pétrole ?

Les experts observent une tendance à la baisse des prix du baril. Il faut savoir qu’en dessous de 100 dollars le baril, nous n’aurons pas d’excédent commercial. Il faut savoir que nos exportations de gaz vers les États-Unis ont chuté de 50% à cause de l’exploitation du gaz de schiste par ce pays. Dans le même temps, nos importations ne cessent d’augmenter, à 60 milliards de dollars pour les biens et 12 milliards pour les services. En 2003, les importations étaient de 10 milliards de dollars pour les biens et entre 4 et 5 milliards pour les services. Aujourd’hui, l’Union européenne, qui est principal partenaire économique, est en crise, ce qui risque de peser lourdement sur notre économie qui dépend entièrement des hydrocarbures.

Que faut-il faire ?

Pour le moment il n’y a pas le feu. Nous avons les réserves de change et le fonds de régulation des recettes pour faire face. Mais le gouvernement doit préparer des plans pour essayer de réduire ou contenir les importations. Nos politiques doivent prendre en compte la baisse des recettes en devises issues en grande majorité de l’exportation des hydrocarbures.

Mais concrètement, quelle sont les mesures à prendre ?

L’Algérie vit au-dessus de ses moyens. Il faut réduire ou contenir les importations, en produisant localement pour substituer les produits importés par des produits locaux. Aujourd’hui, les subventions qui représentent 12% du PIB ne sont pas ciblées et profitent à tout le monde, y compris aux pays voisins. Il faut donc contenir les subventions et les cibler. Il y a des transferts sociaux qui coûtent une petite fortune à l’État. Et nous ne savons pas encore quel sera l’impact sur les dépenses du Trésor public de la suppression de l’article 87 bis. C’est une conjoncture difficile qu’il faut suivre avec beaucoup d’attention. Parce qu’une fois à l’OMC, la marge de manœuvre des autorités sera réduite.

 

Casi un año después de su reelección por cuarta vez al frente del Foro de Jefes de Empresas (FCE por sus siglas en francés), Reda Hamiani anunció ayer su intención de retirarse como presidente de la organización patronal, aduciendo razones “puramente personales”.

“Confirmo mi deseo de dejar la presidencia del foro, pero no el foro como organización. No voy a cerrar la puerta porque haya desacuerdos entre nosotros (los miembros de la FCE),” afirmó en un comunicado de APS.

Hamiani, quien justifica su decisión por razones “puramente personales”, destacó que aún no ha presentado su renuncia y niega la existencia de cualquier conflicto interno que haya forzado su salida.

“Quiero pasar más tiempo con mi familia y cuidar mi salud”, dijo, y agregó que él prefiere la alternancia a la continuidad y que es hora de dar paso a los jóvenes. Hamiani confirmó haber comunicado previamente sus intenciones de dejar su puesto como presidente a los Vicepresidentes del FCE mediante reunión interna.

“Les dije (a los vicepresidentes) que estaba cansado y que no tenía fuerzas para continuar mi misión hasta el final de mi mandato en el 2015”, dijo, explicando que su marcha debe figurar en el orden del día de la Asamblea General del Foro prevista para principios del próximo año.

El Presidente de la FCE ha dicho, sin embargo, que está dispuesto a permanecer en su puesto el tiempo necesario (3-5 meses según él) para encontrar un sucesor.

“Esto no es una renuncia, sino una salida voluntaria”, dijo y agregó que “yo presentaré mi renuncia una vez sea encontrada la solución.”

Hamiani fue, durante varios meses, el blanco de las críticas de algunos miembros de la FCE y los rumores de su despido han estado circulando durante mucho tiempo.

“No, no hay nada de eso. Yo soy presidente y si viese tan solo a dos o tres miembros del foro que no están satisfechos con mi trabajo, me iría antes de que se hablase sobre mi despido”, dijo.

“Es sólo una cuestión de edad, la familia, la salud, el cansancio, y no tiene nada que ver con el supuesto conflicto o desacuerdo interno”, insistió en varias ocasiones.

“Es cierto que tuvimos un desacuerdo antes de las elecciones presidenciales en mayo y se produjo la renuncia de los señores Rebrab y Otmani pero todo ha vuelto a la normalidad. La crisis ha terminado”, aseguró. Elegido presidente de la FCE en 2007, Reda Hamiani fue reelegido como jefe de la organización patronal en 2009, 2011 y 2013.

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TECNIFUEGO-AESPI – Asociación Española de Sociedades de Protección Contra Incendios

Persona de contacto:

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Policía Nacional española y los cuerpos de seguridad de Francia, Suecia, Grecia, Alemania, Portugal, Rumanía y Austria, con la coordinación de Europol Desmantelada una red criminal europea dedicada a los robos en domicilios

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Miércoles 10 de Septiembre de 2014

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Desmantelada una red criminal europea dedicada a los robos en domicilios

En una operación conjunta de la Policía Nacional española y los cuerpos de seguridad de Francia, Suecia, Grecia, Alemania, Portugal, Rumanía y Austria, con la coordinación de Europol

Desmantelada una red criminal europea dedicada a los robos en domicilios

En total han sido detenidas 95 personas, que se desplazaban continuamente a lo largo del continente para perpetrar los asaltos

Para sostener esta movilidad disponían de más de 300 pisos de seguridad en los que refugiarse con los objetos robados, principalmente joyas, que eran enviadas de inmediato a Georgia

Hay 49 detenidos en España, donde por el momento se les imputa la comisión de 29 robos con fuerza en viviendas

En nuestro país se han realizado 41 registros en los que se han intervenido 15.000 euros en efectivo, 34 documentos falsos, 84 relojes de alta gama, más de 200 piezas de joyería (entre ellas varios diamantes), dos lingotes de plata, más de 100 teléfonos móviles, 40 portátiles, 19 tablets, 20 discos duros y 2 kilos de hachís, entre otros efectos

10-septiembre-2014.- Una operación conjunta de la Policía Nacional española y los cuerpos de seguridad de Francia, Suecia, Grecia, Alemania, Portugal, Rumanía y Austria, con la coordinación de Europol, ha permitido desmantelar una red criminal europea dedicada a los robos en domicilios. Sólo en nuestro país, donde han sido arrestadas 49 personas e imputadas otras 27, se les considera responsables por el momento de la comisión de 29 robos con fuerza en viviendas. En total han sido detenidas en toda Europa 95 personas, que se desplazaban continuamente a lo largo del continente para perpetrar los asaltos. Para sostener esta movilidad disponían de más de 300 pisos de seguridad en los que refugiarse con los objetos robados, principalmente joyas, que eran enviadas de inmediato a Georgia.

La investigación comenzó en enero de 2013 sobre ciudadanos georgianos pertenecientes a una organización criminal itinerante, los cuales cometían multiplicidad de delitos por todo el territorio europeo. La estructura de la red se dividía en pequeños grupos o células de entre 5 y 8 personas, cada una de ellas especializada en una actividad determinada (desactivación de alarmas, vigilancias, bumping etc). Además de la especialización, la característica principal de estas células es la movilidad, tanto a nivel nacional, como entre países, especialmente cuando se producía alguna detención.

Importante infraestructura e identidades falsas

Cada uno de los grupos estaba interrelacionado con el resto a través de una organización, responsable de enviar, a través de servicios de paquetería, documentación con identidades falsas principalmente lituanas, rumanas, búlgaras y de la República Checa. De esta manera, cuando una célula se desactivaba a causa de la presión policial o por haber sido detenidos, sus miembros eran trasladados a otro país europeo, donde les surtían de nuevas identidades falsas y comenzaban de nuevo sus actividades delictivas.

Para que los encargados de ejecutar los robos pudieran alojarse mientras permanecían en un país, la organización utilizaba a mujeres en situación regular en dicho territorio para realizar el alquiler de las viviendas. Así disponían de más 300 domicilios repartidos por toda Europa, 60 de ellos en España. El modus operandi era siempre el mismo: una vez que tenían los objetos provenientes de los robos en domicilios, principalmente joyas, eran enviados de forma inmediata por paquetearía a Georgia y el dinero era transferido al mismo país empleando diversas empresas de envío de dinero.

76 detenidos e imputados en España

La operación ha culminado en toda Europa con un total de 95 detenidos y 175 registros practicados. En concreto, en España han sido arrestadas 49 personas como presuntas responsables de, al menos, 29 robos con fuerza en viviendas, e imputadas otras 27 como receptadores de los documentos falsos.

En nuestro país, los agentes de la Policía Nacional han practicado 41 registros domiciliarios en los que han intervenido 15.000 euros en efectivo, 34 documentos falsos, 84 relojes de alta gama, más de 200 piezas de joyería (entre ellas varios diamantes), dos lingotes de plata, más de 100 teléfonos móviles, 40 portátiles, 19 tablets, 20 discos duros, 2 kilos de hachís y útiles para el robo en domicilios como llaves maestras, ganzúas, radiales extractores de cilindros, dos sopletes con bombonas de oxiacetileno, taladros industriales o testadores de diamantes. Todos los objetos intervenidos están siendo analizados por los investigadores a fin de comprobar su procedencia.

La operación en España ha sido coordinada por Europol y agentes de la UDYCO Central de la Comisaría General de Policía Judicial, y en ella han participado también de agentes de las Jefaturas Superiores de Policía de Madrid, Barcelona, Andalucía Oriental, Andalucía Occidental, Comunidad Valenciana, País Vasco y La Rioja.

El Director General de la Guardia Civil recibe a una delegación de la Guardia di Finanza italiana

El Director General de la Guardia Civil recibe a una delegación de la Guardia di Finanza italiana

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Guardia Civil

Madrid, 09/09/2014

El Director General de la Guardia Civil, Arsenio Fernández de Mesa, recibe en la Dirección General a una delegación de la Guardia di Finanza italiana, formada por 2 Oficiales Generales, 6 Oficiales, 1 Sargento y 62 Cadetes de la Academia de Oficiales, que están en nuestro país desde el pasado sábado día 6 en viaje de estudios.

En sus palabras de bienvenida, el Director General ha resaltado la excelente labor que desarrolla la Guardia di Finanza en labores de policía judicial y de seguridad pública en el ámbito económico y financiero, con el apoyo de una gran flota aérea y naval para el control de las fronteras de la República italiana.

Asimismo, Fernández de Mesa ha puesto en valor el carácter militar de la Guardia di Finanza y de los Cuerpos Gendármicos como la Guardia Civil, por su servicio a los respectivos países con independencia de los diferentes gobiernos de cada momento y la contribución que esto supone para la estabilidad de los países.

El Director General ha destacado que son muchos los aspectos que comparten los dos cuerpos como la lucha contra el contrabando, el tráfico internacional de droga, la criminalidad económica, el blanqueo de capitales, los controles aduaneros, la inmigración clandestina, la financiación del terrorismo internacional, la falsificación de moneda, etc. También ha resaltado que al igual que la Guardia Civil, la Guardia di Finanza tiene competencias exclusivas de custodia de costas, puertos, aeropuertos y fronteras.

Por otro lado, el Director General ha repasado las misiones comunes que tienen ambos Cuerpos y la buena colaboración que tradicionalmente han demostrado. Desde el año 2009, en el marco de la colaboración se viene invitando a la participación en los cursos de reciclaje en materia fiscal a componentes de Guardia di Finanza. También se ha referido al memorándum de entendimiento en materia de colaboración informativa que se firmó entre los dos cuerpos en febrero de este año.

Para terminar, el Director General les ha deseado una feliz y provechosa estancia en España, ya que ha resaltado que para luchar contra la delincuencia trasnacional son fundamentales las relaciones y conocimiento mutuo de los cuerpos policiales que trabajan en el ámbito internacional.

Los alumnos de la Academia de Oficiales de la Guardia di Finanza han visitado las instalaciones del Centro de Operaciones de la Guardia Civil donde se les ha presentado la estructura y misiones de la Institución en general y particularmente de la Jefatura de Fiscal y Fronteras y de Policía Judicial.

Durante los próximos días, visitarán la Academia de Oficiales de la Guardia Civil en Aranjuez donde se les presentará el sistema de enseñanza de la Guardia Civil, así como las Unidades de Policía Judicial, del Servicio Marítimo y del GEAS de Valencia.

Para más información pueden contactar con el Gabinete de Prensa de la Dirección General de la Guardia Civil en el teléfono 915146010.

 

La Guardia Civil ha desmantelado una organización especializada en el robo de combustible mediante la perforación de oleoductos.El Plan de prevención e investigación de robos en la red de oleoductos esta vigente desde el año 2.008.

 

La Guardia Civil detiene a 16 personas que perforaban oleoductos para robar combustible

Habían conseguido robar unos 100.000 litros de gasolina y gasóleo y han causado daños por valor de 600.000 euros

Esta practica supone un grave riesgo para la seguridad por las altas probabilidades de deflagración

La Guardia Civil detiene a 16 personas que perforaban oleoductos para robar combustible
 

La Guardia Civil ha desmantelado una organización especializada en el robo de combustible mediante la perforación de oleoductos. Los delincuentes habían ideado un método muy sofisticado para sustraer gasolina y gasóleo del oleoducto Albuixech (Valencia)-Castellón, que abastece Castellón y disponían de una red de transporte y distribución perfectamente organizada. La operación, denominada Collarín, se ha saldado con la detención 16 personas y la intervención de 1 camión y 2 turismos.

La Guardia Civil calcula que por la infraestructura de la que disponían,  los delincuentes sustrajeron unos 100.000 de litros de combustible a lo largo de los últimos nueve meses y daños por valor de 600.000 euros.

La Guardia Civil de Castellón inició las investigaciones al recibir  varias denuncias de robos de carburante de los oleoductos.

Elevado riesgo para la seguridad

Los detenidos accedían al oleoducto por lugares ocultos y de difícil acceso. Estos excavaban un agujero de unos dos metros de profundidad  hasta llegar a la tubería en la cual colocaban una brida.

Una vez instalada la brida  taladraban hasta el conducto por el que pasa el combustible. A continuación acoplaban una manguera para transferir la carga a un camión estacionado en las inmediaciones y preparado con varios depósitos para almacenar el carburante.

El riesgo que esta práctica supone para la seguridad pública es altísimo, ya que  si el taladro soltara alguna chispa y se mezclara con el combustible, las probabilidades de producirse una deflagración es elevada.

Plan de prevención e investigación de robos en la red de oleoductos

Dicho plan vigente desde el año 2.008, tiene como misión adoptar una serie de medidas que favorezcan, con carácter permanente, el establecimiento de un dispositivo preventivo y de investigación que reduzca los robos de fluido en la red de oleoductos para preservar la seguridad de las personas, el medio ambiente y la propiedad privada.

Los detenidos junto con las diligencias instruidas pasarán a disposición del Juzgado de Instrucción número 2 de Castellón.

Para más información pueden contactar con la Oficina Periférica de Comunicación de la Guardia Civil, en el teléfono 964.22.46.00, ext. 241 o en el 628.140.650

 

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La Comisión Europea ha publicado sus previsiones económicas para el otoño de 2013. En sus estimaciones, el órgano ejecutivo de la Unión Europea constata los signos alentadores observados en los últimos meses que apuntan a la incipiente recuperación económica en la región.

Santiago Niño-Becerra considera que los Presupuestos Generales del Estado (PGE) para 2014 no son los de la recuperación que el Ministro señor De Guindos, no nos dice la verdad .

 

El economista y catedrático de Estructura Económica en la Universidad Ramón Llull Santiago Niño-Becerra asegura en una entrevista a Europa Press que las pensiones públicas serán en el futuro “ridículas”, por lo que “la gente va a tener que trabajar hasta que se muera”.: “Las pensiones del futuro serán ridículas y habrá que trabajar hasta que uno se muera” 

Niño-Becerra, que acaba de publicar su último libre ‘Diario del Crash’, explica que el sistema público de pensiones se puso en marcha en España basándose en parámetros como una esperanza de vida en el entorno de los 65 años, una sanidad barata, bajas tasas de desempleo y salarios y gasto público crecientes.

Sin embargo, recuerda que “ninguno de esos parámetros se da ahora que el pleno empleo es un recuerdo, los salarios van a la baja y el Estado se irá haciendo cada vez más pequeño”, por lo que “el sistema es insostenible”.

En paralelo, argumenta que los fondos de pensiones han perdido rentabilidad durante la crisis y los únicos beneficios que han reportado han sido fiscales. 

Por todo ello, Niño-Becerra vaticina unas pensiones “ridículas” que harán necesario trabajar hasta el final. En todo caso, señala, se conformará una forma de “sociedad participativa”, en la que los Ayuntamientos asignen a los ciudadanos la prestación de servicios a otros ciudadanos para lograr así una red de asistencia.

 OTRAS MENTIRAS DE LOS GOBIERNOS. 

De este modo, el economista catalán asegura que son falsas las proyecciones que realizan los gobiernos sobre el sistema de pensiones, así como sobre la supuesta recuperación de la economía. “Nos llevan engañando desde 2007”, asegura.

En este sentido, asegura que los Presupuestos Generales del Estado (PGE) para 2014 no son los de la recuperación, como defiende el Gobierno, sino que “son los de un país pobre y sin expectativas”. 

Según asegura, sólo persiguen dar “una patada hacia adelante” a la espera de que en Europa se acabe de configurar el nuevo modelo económico, que estará completado en 2016 y que sustituirá al que ha imperado desde la Segunda Guerra Mundial, un sistema en el que el motor de la economía ha sido la producción y el consumo sin límites. 

Pero las economías han agotado su capacidad de endeudamiento y de consumo. Este nuevo modelo se caracterizará en cambio por una producción mucho más reducida y más optimizada, acorde con la capacidad de compra, lo que llevará a grandes procesos de concentración empresarial y bancaria y, de esta forma, a un paro estructural que podría llegar en España a entre el 12% y el 18%. El economista y catedrático de Estructura Económica en la Universidad Ramón Llull de Barcelona nos presenta su último libro, ‘Diario del crash’.

En este contexto, “ya no será necesaria la clase media”, según Niño-Becerra, quien cree que la masa trabajadora, la que pueda trabajar, lo hará en su mayoría con contratos similares a los de obra y servicio, en función de las necesidades de producción de las grandes empresas. 

El autor señala además que mientras esto ocurre, los ingresos fiscales se irán reduciendo y con ellos el tamaño del Estado, con lo que el poder estará en manos de ‘clusters’ y grandes corporaciones que, al estar presentes en muchos países simultáneamente, moverán los hilos de las economías nacionales “sin necesidad de dar un golpe de Estado, sólo con indicaciones” a los gobierno democráticos.

Así pues cree que se avecinan dos años “relativamente tranquilos” en los que no habrá grandes incrementos del desempleo, pero durante los que se escribirá este nuevo modelo que, con su aplicación a partir de 2016, volverá a poner en marcha la máquina de destrucción de empleo.

“La economía ya no será la ciencia que administra la abundancia, sino que será la que administra la escasez”  “No nos dicen la verdad”El economista que alertó del ‘crash’ dice que hay motivos para desconfiar de los cantos de sirena del Gobierno porque hasta el 2023 no vamos a levantar cabeza. Santiago Niño Becerra: “No fui el único que vio venir la crisis”

Un año antes de que Zapatero insistiera desde el púlpito en que las cuentas iban de fábula, el economista  escribió en un artículo “España no va bien (creo que soy el primero en decirlo)”. Corría el confiado 2005. El precio de la vivienda seguía subiendo, la tasa de crecimiento interanual estaba por encima del 10%, el paro se mantenía en el 8% –el más bajo desde hacía tres décadas– y las cuentas públicas reflejaban un superávit del 1%. Fue ahí cuando Zapatero empezó a cavar su tumba electoral y el economista, a cimentar su fama de profeta del cataclismo. 

El catedrático de Estructura Económica en la Universidad Ramón Llull  advierte en Herrera en la onda de que hay que redefinir el concepto de salir de la crisis porque si pensamos que es volver a la España de 2006 entonces nunca saldremos, “vamos hacia un desempleo estructural elevado, un modelo de trabajo más flexible y un cambio de paradigma total”.

Y el papel ha funcionado. Escribió ‘El crash del 2010’ y agotó 19 ediciones –45.000 ejemplares solo en España–. Y repitió idéntico éxito con el segundo, ‘Más allá del crash’. “Es una bendición del cielo”, le define su editor, Enrique Murillo, de Los Libros del Lince, que le acaba de publicar ‘Diario de un crash’, una colección completa de sus (escalofriantes) vaticinios difundidos en la revista digital ‘La Carta de la Bolsa’.

Tomen una tila y lean algunos aciertos del catedrático: “No me gustaría estar en la piel de la persona que se encuentre al frente del Ministerio de Economía en el 2010” (2006), “Lo que viene debería compararse con lo que sucedió durante la Gran Depresión” (2007), “Nos hallamos ante una crisis sistémica” (2008), “No se va a crear empleo y la demanda española, baja y dependiente, aún lo va a ser más” (2009), “El modelo de protección social es insostenible” (2010), “No es una infección, se trata de una gangrena y hay que amputar” (2011), “No es cierto que la caída de los salarios medios sea temporal: es una tendencia que no tiene marcha atrás” (2012). ¿Pasmados? 

— Su visión apocalíptica hunde, pero ahí está usted para disparar a bocajarro la verdad.

— De los famosos brotes verdes de la señora Salgado a la traca final de las flores de invernadero del señor De Guindos, no nos dicen la verdad.

Foro Parlamentario Hispano-Marroquí sobre Migración y Movilidad celebrado en el Congreso de los Diputados

La llegada de inmigrantes irregulares a las costas españolas se reduce un 31% en el primer semestre de 2013

23 / 09 / 2013 Madrid

II Foro Parlamentario Hispano-Marroquí

Alrededor de 3.000 inmigrantes irregulares han intentado saltar el perímetro fronterizo en 2013 frente a los 1.610 que lo hicieron en el mismo período de 2012.

Durante este año, se ha impedido el 77,3% de los asaltos gracias a la colaboración y actuación conjunta de las Fuerzas y Cuerpos de Seguridad de España y Marruecos.

Texto de la intervención del ministro del Interior, Jorge Fernández Díaz

El ministro del Interior, Jorge Fernández Díaz, ha participado este mediodía en el II Foro Parlamentario Hispano-Marroquí, celebrado en el Congreso de los Diputados, en el que se han debatido asuntos relacionados con la migración y la movilidad.

En su intervención, Jorge Fernández Díaz ha señalado que la presión migratoria en el Mar Mediterráneo sigue siendo muy importante debido no sólo a la emigración proveniente de los países subsaharianos sino también y principalmente, a los fenómenos derivados de la denominada “Primavera Árabe” y de las dramáticas situaciones que están viviendo otras zonas cercanas como el Sahel o Siria.

En este sentido, el ministro del Interior ha afirmado que esta actividad delictiva, llevada a cabo por grupos de crimen organizado, supone una violación de los derechos básicos de las víctimas del tráfico de seres humanos y ha enfatizado que se trata de “un auténtico drama humano de personas que, por circunstancias de diversa índole se ven forzados a abandonar sus hogares y caen en las redes de mafias sin escrúpulos”.

Jorge Fernández Díaz ha destacado que desde principios de septiembre de este año se ha producido un incremento “notable” de intentos de entrada irregular en España procedentes de Marruecos a través de asaltos a la valla de Melilla, como la que se produjo el pasado 17 de septiembre “de carácter muy violento” por la que accedieron unos 150 inmigrantes irregulares, o la entrada masiva a nado en Ceuta, también ese mismo día, en el que 300 subsaharianos trataron de alcanzar territorio español bordeando a nado el espigón del Tarajal consiguiéndolo 91 de ellos, así como la reaparición de la llegada de pateras con un elevado número de inmigrantes a las costas de Granada y Almería. En este sentido, el ministro del Interior ha señalado que hasta el pasado 17 de septiembre, se han interceptado 16 embarcaciones con 357 inmigrantes irregulares a bordo -cifra similar al mismo período del año pasado- así como la llegada de una patera a Lanzarote procedente de las costas saharauis.

En el caso concreto de los asaltos a la valla de Melilla, Jorge Fernández Díaz ha recordado que en lo que llevamos de año y hasta el 17 de septiembre, unos 3.000 inmigrantes irregulares han intentado saltar el perímetro fronterizo frente a los 1.610 que lo hicieron en el mismo período de 2012. Además, en los primeros nueve meses de este año, se ha impedido el 77,3% de los asaltos gracias a la colaboración y actuación conjunta de las Fuerzas y Cuerpos de Seguridad de España y Marruecos. También se ha detectado el empleo de vehículos “kamikaze” con los que se pretende saltar los puestos fronterizos de Ceuta y Melilla transportando en su interior al mayor número de personas.

En este contexto, el ministro del Interior ha añadido que en el último trimestre de 2012 se detectó un nuevo procedimiento utilizado por las redes de inmigración irregular en el Estrecho de Gibraltar mediante pequeñas embarcaciones hinchables en las que viajaban pequeños grupos de inmigrantes irregulares que alertaban ellos mismos, a los Servicios de Salvamento Marítimo para provocar así su rescate y ser trasladados a territorio español.   

A pesar de estos datos divulgados en su intervención en el II Foro Parlamentario Hispano-Marroquí, Jorge Fernández Díaz ha señalado que la cooperación bilateral y multilateral “está dando frutos” como lo demuestra el descenso del 30% en las llegadas de inmigrantes irregulares a las costas españolas en 2012, que en el primer semestre de 2013 alcanza ya un descenso de casi el 31% respecto al mismo período del año anterior.

El ministro del Interior, Jorge Fernández Díaz, durante su intervención en el II Foro Parlamentario Hispano-Marroquí sobre Migración y Movilidad celebrado en el Congreso de los Diputados / FOTO: EFEEl ministro del Interior, Jorge Fernández Díaz, durante su intervención en el II Foro Parlamentario Hispano-Marroquí sobre Migración y Movilidad celebrado en el Congreso de los Diputados / FOTO: EFE Descarregar